Fonctionnement
Mission
La loi relative à l’euthanasie du 28 mai 2002 prévoit, dans son article 5, que le médecin qui a pratiqué une euthanasie complète un document d’enregistrement. Celui-ci doit être transmis, dans les quatre jours ouvrables, à la Commission Fédérale de Contrôle et d’Évaluation de l’Euthanasie (ci-après désignée sous le nom de Commission).
Le chapitre V de la loi relative à l’euthanasie précise la composition, la méthode de travail et la mission de la Commission.
Conformément à l’article 8 de la loi, la Commission traite les documents d’enregistrement qui lui sont transmis. Elle vérifie sur la base du document d'enregistrement si l'euthanasie a été effectuée selon les conditions et la procédure prévues par la présente loi. Sur la base des données figurant dans celui-ci, il est possible – le cas échéant – de demander des informations complémentaires auprès du médecin déclarant. Elle peut demander au médecin qui a pratiqué l'euthanasie de lui communiquer tous les éléments du dossier médical relatifs à l'euthanasie. Le médecin peut éventuellement être entendu par la Commission. Si les deux tiers des membres de la Commission décident que l’euthanasie pratiquée n’est pas conforme à la loi, le dossier est transmis au procureur du Roi.
La Commission a également pour mission légale de rédiger un rapport bisannuel qui est transmis à la Chambre des représentants.
Ce rapport doit comporter les éléments suivants :
- Un rapport statistique basé sur les données figurant dans les documents d'enregistrement reçus, ces données étant anonymisées.;
- Un rapport contenant une description et une évaluation de l’application de la loi.
- Le cas échéant, des recommandations susceptibles de déboucher sur une initiative législative ou d'autres mesures en vue d’affiner l'exécution de la loi.
En conséquence, la Commission n’a pas légalement de pouvoir d’instruction ou de compétence pour évaluer le professionnalisme des médecins. La Commission peut ainsi approuver dans sa globalité une euthanasie pratiquée malgré certaines lacunes de forme. Elle agit comme tampon entre les médecins et le pouvoir judiciaire.
Vous retrouverez tous les rapports de la CFCEE dans la rubrique « publications ».
Tâches & pouvoirs
L’évaluation des documents d’enregistrement – environ 300 à 350 par mois – est réalisée en deux étapes : de façon préalable et individuelle et ensuite durant la réunion mensuelle. Cette méthode de travail garantit qu’ils soient tous examinés de façon approfondie.
1) L’évaluation préalable et individuelle
Tous les membres de la Commission, tant les effectifs que les suppléants, reçoivent par voie électronique ou par voie postale, à intervalles réguliers durant le mois qui précède la réunion, les documents d’enregistrement envoyés par les médecins. Ils ont ainsi la possibilité d’étudier et d’évaluer les dossiers avant la réunion mensuelle. De cette manière, chaque membre peut identifier les documents qui ne comporteraient pas, selon lui/elle, suffisamment d’informations ou qui pourraient ne pas être conformes à la loi. En outre, chaque membre peut à l’avance transmettre des remarques au secrétariat. De cette façon, les membres (effectifs ou suppléants) qui seraient absents à la réunion peuvent également faire part de leurs remarques. Un aperçu de l’ensemble des remarques formulées à propos de certains dossiers est joint à l’invitation à la réunion.
2) La réunion mensuelle de la Commission
Lors de cette réunion mensuelle, les membres abordent les documents d’enregistrement qui nécessitent une attention particulière. En effet, les déclarations qui ne posent aucun problème, tous les membres de la Commission convenant que la loi a été correctement appliquée, peuvent être approuvées sans autre discussion.
Les cas qui sont discutés de façon approfondie sont, d’une part, les documents d’enregistrement qui comportent des informations imprécises ou insuffisantes, pour lesquels il faut s'assurer que les euthanasies sont conformes à la loi, et, d’autre part, des situations particulières telles qu’un don d’organes après euthanasie, une euthanasie d’un patient domicilié à l’étranger ou les cas d’euthanasies qui se sont heurtées à des obstacles au sein d’une institution de soins. La réunion débute par l’approbation du rapport de la réunion précédente et l’examen des réponses des médecins à qui des informations complémentaires ont été demandées. Si ces informations sont suffisantes, la déclaration est approuvée. Ensuite, sont examinés les nouveaux documents. Lors de cet examen, les membres présents peuvent apporter des précisions ou formuler des remarques en vue de l’évaluation correcte du dossier. Si un doute ou une imprécision persiste, la Commission peut décider, par consensus ou majorité simple, de demander de plus amples informations ou des précisions de la part du médecin déclarant. Si les réponses fournies ne sont toujours pas satisfaisantes, le médecin concerné peut être invité lors d’une réunion de la Commission à venir expliquer son dossier et répondre aux questions des membres. Si la Commission estime que les conditions prévues par la loi n'ont pas été respectées, le dossier fait l’objet d’un vote en vue d'une éventuelle transmission au procureur du Roi. Au moins deux tiers des membres votants doivent marquer leur accord sur ce renvoi.
Il y a lieu d’insister sur le fait que les membres de la Commission sont soumis au devoir de confidentialité. Cela signifie que les données qui leur sont confiées dans l’exercice de leur mission et qui y sont liées ne peuvent être rendues publiques (art. 12 de la loi).
Si un membre de la Commission est concerné par un document d'enregistrement, il s'abstient de prendre part à la discussion et au vote éventuel concernant celui-ci. L’article 8 prévoit que « Si l'examen du document d'enregistrement fait apparaître des faits ou des circonstances susceptibles d'affecter l'indépendance ou l'impartialité du jugement d'un membre de la commission, ce membre ne participe pas aux délibérations de la commission sur l'affaire concernée. ».
Organigramme
La Commission se compose de seize membres effectifs et de seize membres suppléants, répartis comme suit :
- Huit membres sont docteurs en médecine, dont deux au moins sont chargés de cours, professeurs ou professeurs émérites dans une université belge.
- Quatre membres sont chargés de cours, professeurs ou professeurs émérites de droit dans une université belge ou avocats.
- Quatre membres sont issus des milieux chargés de la problématique des patients atteints d’une maladie incurable.
Lors de la composition de la Commission, la parité linguistique et le caractère pluraliste doivent être respectés. Par ailleurs, chaque groupe linguistique doit compter au moins trois membres de chaque sexe.
Les membres sont nommés par arrêté royal pour un mandat de quatre ans sur la base d’une liste double adoptée par la Chambre des représentants. La Commission est présidée par deux présidents : un président d’expression française et un président d’expression néerlandaise, élus par leur groupe linguistique respectif.
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MEMBRES TITULAIRES |
MEMBRES SUPPLÉANTS |
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En tant que docteurs en médecine : |
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En tant que professeurs de droit dans une université belge, ou avocats : |
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En tant que membres issus des milieux chargés de la problématique des patients atteints d’une maladie incurable : |
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Règlement interne
Législation
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Loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie
- Loi du 27-03-2024 publiée le 29-03-2024 (art. Modifies : 3ter; 7; 8; 9; 11; 13/3)
- Loi du 19-06-2023 publiée le 29-09-2023 (art. modifié : 6)
- Loi du 18-05-2022 publiée le 30-05-2022 (art. modifiés : 13/1 et 13/2)
- Loi du 15-03-2020 publiée le 23-03-2020 (art. modifiés : 4; 14)
- Loi du 05-05-2019 publiée le 24-05-2019 (art. modifié: 4)
- Loi du 16-06-2016 publiée le 30-06-2016 (art. modifié: 6)
- Loi du 28-02-2014 publiée le 12-03-2014 (art. modifiés: 3; 7)
- Loi du 06-01-2014 publiée le 31-01-2014 (art. modifiés: 6; 13)
- Loi du 10-11-2005 publiée le 13-12-2005 (art. modifiés: 3bis; 7)
- Arrêté royal du 2 avril 2003 - Modalités suivant lesquelles la déclaration anticipée relative à l'euthanasie est rédigée, reconfirmée, révisée ou retirée.
- AR du 27 avril 2007 - Façon dont la déclaration anticipée en matière d'euthanasie est enregistrée et est communiquée via les services du Registre national aux médecins concernés.
- Arrêté royal du 8 décembre 2004 fixant les jetons de présence et les frais de parcours des membres de la Commission fédérale de contrôle et d'évaluation de l'application de la loi relative à l'euthanasie
- Arrêté royal du 3 février 2003 portant fixation du cadre linguistique du personnel administratif de la Commission fédérale de Contrôle et d'Evaluation instaurée pour l'application de la loi relative à l'euthanasie
- Arrêté royal du 3 février 2003 fixant les conditions de détachement du personnel des services publics à la Commission fédérale de Contrôle et d'Evaluation, instaurée pour l'application de la loi relative à l'euthanasie
Plus d'information
Informations pour les professionnels de la santé
Il existe plusieurs procédures d’euthanasie, en fonction de la situation médicale et personnelle du patient ou de la patiente. Pour chaque procédure, le ou la médecin doit s’assurer que toutes les conditions légales sont strictement respectées. En cas de non-respect, des sanctions pénales peuvent être appliquées.
- le patient ou la patiente majeur.e (ou mineur.e émancipée) conscient.e, et capable de s’exprimer, formule une demande explicite d’euthanasie pour un avenir proche ou à moyen terme :
Euthanasie sur la base d’une demande actuelle :- Si le décès est attendu à brève échéance (dans les semaines ou mois qui viennent) : procédure simple.
- Si le décès n’est pas attendu à brève échéance : procédure renforcée.
- le patient ou la patiente majeur.e (ou mineur.e émancipée) est incapable de formuler sa demande d’euthanasie car dans un état d’inconscience irréversible et a rédigé une déclaration anticipée d’euthanasie :
Euthanasie sur la base d’une déclaration anticipée.
Pour en savoir plus :
Site du service public fédéral (SPF) Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement>>Professionnels>>Professionnels de la santé>>Santé humaine>>Prestations de soins spécifiques>>Euthanasie
Euthanasie : informations générales pour les professionnels de la santé
En cas de question sur l'euthanasie en général :
Site du service public fédéral (SPF) Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, rubrique Thèmes>>Santé>>Votre santé>>Euthanasie et don d'organes
Contact
Contact pour les citoyens/patients :
Pour faire une demande active d’euthanasie, vous devez vous adresser à un médecin exerçant en Belgique et remplir les conditions prévues par la loi. Nous ne sommes pas en mesure de vous aider directement. Nous ne recevons ni ne transférons de demandes, et nous ne sommes pas en contact direct avec les médecins. Notre rôle se limite à l’évaluation des euthanasies après leur réalisation. Nous n’avons donc ni compétence ni pouvoir d’intervention en ce qui concerne les demandes ou les patients.
Pour des raisons de déontologie et de respect de la vie privée, nous ne pouvons malheureusement pas vous orienter vers un médecin spécifique.
En cas de question sur l'euthanasie en général :
Site du service public fédéral (SPF) Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, rubrique Thèmes>>Santé>>Votre santé>>Euthanasie et don d'organes
- SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement
Avenue Galilée 5 boîte 2
Formulaire de contact
1210 Bruxelles
+32(0)2 524 97 97 (tarif normal)
Accessible tous les jours ouvrables de 9h30 à 12h00 et de 14h00 à 15h30.
Contact pour les professionnels de la santé ou la presse
- FR
+32 2 524 92 63
euthanasiecom@health.fgov.be - NL
+32 2 524 92 64
euthanasiecom@health.fgov.be
Adresse postale :
CFCEE
Avenue Galilée, 5/2
1210 Bruxelles
Publications
Rapports bisannuels
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CFCEE Rapport Euthanasie 2024 - 11e rapport aux Chambres législatives - Chiffres années 2022-2023
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CFCEE Rapport Euthanasie 2022- 10e rapport aux Chambres législatives - Chiffres des années 2020-2021
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CFCEE Rapport Euthanasie 2020 - 9e rapport aux Chambres législatives - Chiffres des années 2018-2019
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CFCEE Rapport Euthanasie 2018 - 8e rapport aux Chambres législatives - Chiffres des années 2016-2017
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CFCEE Rapport Euthanasie 2016 - Septième rapport aux Chambres législatives, Chiffres des années 2014-2015.
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CFCEE Rapport Euthanasie 2014 - Sixième rapport aux chambres législatives - Chiffres des années 2012-2013
-
CFCEE Rapport Euthanasie 2012 - Cinquième rapport aux chambres législatives- Chiffres des années 2010-2011
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CFCEE Rapport Euthanasie 2010- Quatrième rapport aux chambres législatives - Chiffres des années 2008-2009
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CFCEE Rapport Euthanasie 2008 - Troisième rapport aux chambres législatives (Années 2006-2007)
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CFCEE Rapport Euthanasie 2006 - Deuxième rapport aux chambres législatives - Chiffres des années 2004-2005
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CFCEE Rapport Euthanasie 2004 - Premier rapport aux chambres législatives (22 septembre 2002 - 31 décembre 2003)
Formulaires
Deux documents d’enregistrement sont disponibles :
- Un pour l’euthanasie d’un patient MAJEUR ou mineur émancipé
- Document d’enregistrement d’une euthanasie en version PDF - version PDF du 07.05.2026
- Document d’enregistrement d’une euthanasie en version Word - version WORD du07.05.2026
- Un pour l’euthanasie d’un patient MINEUR non émancipé
- Document d’enregistrement d’une euthanasie d’un patient mineur non émancipé en version PDF - version PDF du 07.05.2026
- Document d’enregistrement d’une euthanasie d’un patient mineur non émancipé en version WORD - version WORD du 07.05.2026
Qui doit remplir la déclaration à adresser à la CFCEE ?
Que celle-ci soit pratiquée sur base d’une demande actuelle ou sur base d’une déclaration anticipée, le médecin qui a pratiqué l’euthanasie doit remplir un document d'enregistrement d'une euthanasie et le renvoyer à la Commission fédérale de Contrôle et d’Évaluation de Euthanasie dans les quatre jours ouvrables qui suivent l’euthanasie.
Commission fédérale de Contrôle et d’Évaluation Euthanasie (CFCEE)
Avenue Galilée 5/2
1210 BRUXELLES
OU
via euthanasiecom@health.fgov.be
La Commission fédérale de Contrôle et d’Évaluation de l’Euthanasie est particulièrement sensible aux exigences en matière de protection des données personnelles (RGPD).
Dans l’attente de l’application en ligne dédiée à la déclaration des euthanasies, vous pouvez transmettre vos documents par e-mail à euthanasiecom@health.fgov.be, à condition d’utiliser un canal sécurisé.
Pour garantir la sécurité et la confidentialité des données, nous recommandons l’une des solutions suivantes :
- Utilisation d’un système d’authentification à deux facteurs pour l’accès au document.
- Envoi d’un fichier chiffré par e-mail, avec communication séparée du mot de passe (par téléphone ou via un autre e-mail).
- Exemple : protection par mot de passe dans Word
Ouvrez le document → Fichier → Info → Protéger le document → Chiffrer avec mot de passe → Définissez un mot de passe fort
- Exemple : protection par mot de passe dans Word
- Utilisation d’une plateforme sécurisée (portail sécurisé de votre institution, Virtru, WeTransfer sécurisé, etc.).
Forms
Depuis le 29 mars 2024, il n’y a plus de distinction entre les volets I et II du document d’enregistrement et il ne faut plus rien sceller.
Concrètement qu’est-ce que cela signifie ?
- L’anonymat du document d’enregistrement est levé : les membres de la Commission se basent sur l’entièreté du document d’enregistrement pour vérifier si l’euthanasie a été effectuée selon les conditions et la procédure prévues par la loi.
- Les rubriques à compléter ont donc été rassemblées et simplifiées. Il ne faut plus compléter deux fois les mêmes informations à divers endroits du document.
Est-ce que cela veut dire que tout le monde saura qui a posé des actes d’euthanasie et quels sont les patients concernés ?
Non, les données restent confidentielles. Le document ne peut être communiqué qu'aux membres de la Commission et à son secrétariat, sauf en cas de demande de la Justice ou de décision de la Commission de renvoi au Procureur du Roi par la CFCEE.
Qui a accès à ces données personnelles (médecin ayant posé l’acte, médecins consultés, pharmacien, patient, etc.) ?
Seuls le secrétariat et les membres de la Commission ont accès aux données personnelles transmises dans le document mais ils sont tenus de respecter la confidentialité des données qui leur sont confiées. L'article 458 du Code pénal leur est applicable (article 12 de la loi relative à l’euthanasie).
Quand la Commission peut-elle transmettre les données personnelles ?
Lorsque la Commission estime que les conditions et la procédure prévues par la loi n'ont pas été respectées, elle transmet le dossier contenant les données personnelles au procureur du Roi du lieu du décès du patient. Cette décision doit être prises à la majorité des deux tiers.
En dehors de cette situation ou d’une éventuelle demande de la Justice, la Commission euthanasie ou son secrétariat ne communiquent jamais des noms de patients , de médecins ou de toutes autres personnes impliquées dans une procédure d’euthanasie(article 8 de la loi relative à l’euthanasie).
Combien de temps les données sont-elles conservées?
Les données sont conservées pendant 20 ans après le décès de la personne concernée. Si une action en justice est intentée, ce délai est prolongé jusqu'à ce qu'une décision soit adoptée (article 7 §3 de la loi relative à l’euthanasie).
Protection des données personnelles
Les données personnelles sont protégées conformément au règlement européen 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 (entré en application le 25 mai 2018) relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (RGPD) .
https://www.health.belgium.be/fr/protection-des-donnees-personnelles
Pour toute information supplémentaire, n’hésitez pas à nous envoyer un mail à euthanasiecom@health.fgov.be
Evènements
Actuellement, il n'y a pas d'évènements prévus pour cet organe d'avis ou de concertation.